Fac International spécialisé depuis 1987 sur le marché de la mobilité internationale, propose des garanties essentielles à moindre coût.
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FAC International SAS est un cabinet spécialisé depuis 1987 sur le marché de la mobilité internationale (impatriés et expatriés).

Nous proposons des garanties essentielles d’assurance et d’assistance à moindre coût.

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Mondialisation, budgets serrés: PDF Imprimer E-mail

Résoudre la quadrature du cercle en assurance Santé:

La mondialisation se traduit par une mobilité croissante des personnes, et par le besoin plus sensible de cette mobilité au niveau des entreprise : plus d’un million de Français étaient inscrits dans les Consulats en 2002.
Or la croissance du nombre de personnes concernées par les dispositifs d’expatriation impose aux entreprises de maîtriser ce budget.

En effet, loin de gérer quelques cas isolés, comme dans les années soixante-dix, où salaires et garanties liées à la mobilité étaient extrêmement élevés, des entreprises transnationales existent désormais de la PME au grand groupe. Garanties et rémunérations élevées compensaient autrefois de fortes contraintes à la mobilité ; or celles-ci sont quasiment abolies, à commencer par le coût et les difficultés des communications, ou leur durée.

Loin d’être un épiphénomène, la mobilité fait désormais partie des modes de vie courants. Les entreprises emploient des salariés de multiples nationalités, les sites d’exploitation sont eux dispersés sur plusieurs pays. Il s’agit donc désormais de rationaliser l’expatriation.

Le choix d’une couverture mondiale


Une manière de simplifier la gestion des salariés expatriés est de choisir une couverture valable dans tous les pays du monde.

Cependant, pour peu que les zones d’expatriation et leur niveau de développement soient variés, des garanties appliquées de façon homogène au niveau d’une société sur le monde entier ne correspondront pas de façon homogène au terrain. Types et niveau des risques, coût et qualité des soins… Pour prendre un exemple extrême, peut-on comparer l’expatriation en Irlande et en Afghanistan ? Or, si le choix d’une garantie uniforme sur tous les pays favorise la gestion au quotidien, elle coûte en revanche à l’entreprise plus cher que des protections individuelles adaptées à l’environnement local.

En sens inverse, les attentes des salariés en termes de garanties varient aussi selon le niveau de développement de leur pays d’origine. Le problème qui se pose alors à l’entreprise est de proposer, sur ses différents sites d’opérations, des garanties à des salariés, eux-mêmes de nationalités variées.

Les garanties étant plus ou moins bien adaptées selon la zone de destination et les risques qui lui sont propres, la difficulté devient alors de présenter aux salariés des conditions transparentes, un minimum d’homogénéité, et d’équité.

Des offres mal adaptées


Le paradoxe est que la plupart des systèmes visant à proposer une protection sociale ou des garanties assistance ou assurance, s’appuient sur un système de Sécurité sociale dont ils sont un calque. Ainsi, la plupart des sociétés d’assurance basées en France visent en fait à garantir des soins équivalents à ceux que les Français recevraient en France – à un coût équivalent, et donc souvent prohibitif, pour qui ne travaille pas uniquement dans le système français, ou n’en est pas originaire. Le pire est la situation des salariés qui doivent souscrire à titre personnel, sans l’aide d’un accord passé par leur entreprise. Ainsi, d’après le rapport du CSFE, le coût d’une assurance maladie peut à elle seule correspondre à 40% du revenu mensuel d’une famille expatriée modeste sur Buenos Aires, ou 21% sur New York – Impensable alors, en pratique, de souscrire une bonne couverture.

Bien sûr, il est plus facile pour le concepteur de l’offre d’assurance de concevoir des produits plus proches de son quotidien que de celui de sa cible – car, à voir le détail des couvertures, et de packages surdimensionnés, l’expatriation elle-même est clairement perçue comme un risque insupportable par un observateur fort éloigné !

Et c’est bien cette conception du mode de vie d’un expatrié comme un accident ponctuel dans le parcours d’une personne par ailleurs insérée dans son système national, qui paraît aujourd’hui aller à contre-courant de l’histoire.

L’intérêt de l’assurance primerait-il sur celui de l’entreprise et de ses salariés ? En effet, les produits d’expatriation ne sont souvent qu’un complément dans un portefeuille d’assurance généraliste. Une assurance généraliste aura ainsi tendance à vouloir garantir un maximum d’événements accessoires de façon à augmenter sa prime, tout en minimisant les risques sur la vie et événements graves dans les environnements qu’elle maîtrise mal. Et la tendance consistant à proposer des packages traduit peut-être moins la réponse à un besoin, que la traduction en offre de la tentation de gonfler les tarifs pour couvrir des frais de structure élevés.

Or, les expatriés ne sont pas à l’abri d’un événement imprévisible : accident, maladie grave, voire décès dans le pays d’accueil. Et il est alors difficile à l’entreprise de ne pas en assumer au moins partiellement les frais.

Ainsi, la plupart des offres proposées par les organismes d’assurance paraît tout simplement surdimensionnée. Packages, options de confort prennent la place de la couverture des risques réels.

L’intérêt des entreprises est au contraire que l’essentiel des risques santé, au minimum, soit couvert. Ainsi, en cas de problème, peuvent-elle se décharger sur une structure d’assistance spécialisée de cette gestion. Formalités administratives du retour, relocation de la famille, ne sont pas une mince affaire : la mobilité, si elle est désormais un acquis au niveau des moyens de communication, ne l’est pas au niveau des règles de chaque pays.

Comment choisir alors une garantie adaptée ?

Il faut raisonner, bien sûr, en termes de budget disponible, rapprocher le coût de la garantie proposée de ses prestations. Et surtout, veiller à ce que l’essentiel soit couvert.

L’adéquation des couvertures et garanties dépend intrinsèquement de l’environnement de la zone d’accueil - son degré de développement sur les plans médical et sanitaire, sa structure sociale, rendent plus ou moins accessible ou pas l’accès aux soins.

Dans ces conditions, la meilleure manière de concilier coûts et garanties équilibrées est de partir du risque réel. Dans l’expatriation, quel est-il ? Soins d’urgence, intoxications, accidents, décès : voilà l’essentiel de ce que devrait couvrir tout contrat. Si l’entreprise en a le budget, elle peut penser à offrir à ses salariés des garanties très complètes, pour leur impact sur la motivation. Mais il est essentiel de commencer par leur proposer de couvrir les risques les plus graves.

Des solutions adaptées à l’urgence existent, et répondent à un besoin criant, tout en étant par nature beaucoup moins onéreuses qu’une couverture médicale complète.

Fac International, forte de son recul lié à une expérience de 18 années sur le marché de la mobilité (impatriés et expatriés), considère ainsi qu’il n’est pas nécessaire de dépenser des budgets gigantesques pour les plans santé. Et d’autant moins que la sinistralité des gros risques est en réalité plus faible que celle de risques courants. De ce fait le prix de telles assurances peut être plus bas.

Fac International propose ainsi aux sociétés employant des personnes mobiles, des garanties essentielles en santé. Ses solutions -« Pack Expat », « Serenipack »…- offrent assurance et assistance spécifiquement liée aux situations d’urgence, (accident grave, décès d’un proche, voire décès), et peuvent alors, soit venir en complément d’une assurance maladie, soit offrir une garantie de base permettant de bénéficier d’une évacuation médicale dans le cas où un événement de santé particulièrement grave arriverait.

Entre l’expatriation à tous risques et l’expatriation dont la protection est chère et inadaptée, existent désormais des alternatives. Choisir une protection adaptée à son budget, en toute connaissance de cause permet d’aider ses salariés à vivre leur expatriation de façon plus sereine.


Chiffre du Ministère des Affaires étrangères – DFAE – SFE – Cellule statistique